lundi, 14 octobre 2024
Pour tout savoir sur le livre, consultez son site web !
Ce billet « épinglé » en haut du blogue présente le site web du livre « Notre cerveau à tous les niveaux. Du Big Bang à la conscience sociale » (Écosociété, octobre 2024) au https://livre.blog-lecerveau.org
Les liens ci-dessous donnent accès à ses différentes sections:
Sommaire et Table
En savoir plus sur le livre
Toutes les références cliquables
Pages retirées du livre par manque d’espace
Ainsi que les prochains événements reliés au livre et les différentes façons de se le procurer :
Achat direct à l’auteur (avec bonus pour lui et vous)
En librairie ou pdf au Canada
En librairie ou pdf en Europe
Le menu du haut vous permet aussi d’avoir accès à la page du livre sur le site d’Écosociété, de voir les médias qui en parlent et de consulter la biographie des deux co-auteurs.
Du simple au complexe | Pas de commentaires
lundi, 16 février 2026
Lancement de l’UPop Montréal ce soir, et la « merdification » des grandes plateformes numériques
Je reviens rapidement sur deux des trois sujets de mon billet de la semaine dernière : mes déboires avec Facebook et la soirée de lancement de l’UPop Montréal ce soir. C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas le temps de parler neuroscience directement aujourd’hui car j’ai encore plusieurs choses à faire pour préparer cette soirée qui aura donc lieu ce lundi 16 février au théâtre l’Espace Libre (1945 Fullum, Montréal) à compter de 19h. Je commence par vous en donner un bref aperçu.
Après quelques mots sur l’UPop pour introduire la soirée, chaque prof donnant un cours lors de la prochaine session d’hiver-printemps viendra nous le présenter en quelques minutes. Par la suite on dévoilera les résultats d’un sondage auprès de la population québécoise sur son adhésion à plusieurs propositions liées au mouvement de la décroissance. Pour commenter les résultats du sondage, on a pensé inviter trois personnes de différents groupes « de gauche » de leur point de vue et de celui de leur collectif ou parti. Après gestion des imprévus de dernière minute, ces trois personnes seront finalement : Karine Cliche (QS-Le partie de la rue), Céline-Audrey Beauregard (Projet Montréal). et Cassandre Charbonneau-Jobin, citoyenne et militante aguerrie de la mobilisation 6600. Et la soirée sera animée par Sophie Turri, membre de Polémos, le groupe de recherche sur la décroissance ayant commandé le sondage (Yves-Marie Abraham qui devait animer la soirée a dû se rendre en France pour des raisons familiales).
Comme mentionné la semaine dernière, les clubs de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » vont se poursuivre, avec le prochain le jeudi le 26 février, à 19h, au Café des arts du Marché Bonsecours (390 Rue Saint-Paul E #200). Mais il y aura aussi un cours intitulé « Co-construire la neuroscience, bien au-delà du cerveau » dont la première de ses quatre séances va commencer juste une semaine après le lancement, le mardi 24 février. Même chose pour le cours Politiques de la démission: s’engager par le refus, qui commence le 25 février. Mais là j’arrête, je suis en train de dévoiler trop de scoops !
* * *
Pour ce qui est de ma saga avec Facebook, si vous ne l’avez pas suivie, je vous renvoie à ces deux articles dont les titres à eux seuls résument un peu ce qui s’est passé : Pourquoi la page Facebook verrouillée du Cerveau à tous les niveaux motive mon réseautage, en particulier hors des GAFAM et Perspectives à court, moyen et long terme suite au verrouillage puis la fermeture de mes comptes Facebook. Vous remarquerez que ces deux textes se trouve sur la plateforme En Commun dont je vous ai dit la semaine dernière tout le bien que j’en pensais. D’abord parce que c’est une initiative québécoise gratuite mais non orientée vers le profit. Ça veut dire que contrairement à tous les réseaux sociaux des GAFAM, vous n’êtes pas le produit que vont s’arracher la pub des grosses compagnies. Au contraire, comme son nom l’indique, En Commun est entièrement construit autour de l’idée du partage et de la mise en commun des connaissances. Un thème d’ailleurs central de l’approche décroissanciste, ce qui amène, en tout cas pour moi, un sentiment de cohérence fort agréable !
Je suis encore en train d’explorer la plateforme ce qui m’a amené d’ailleurs la semaine dernière à créer un groupe « Cerveau à tous les niveaux » qui est actuellement ce qui correspond le mieux à mon ancienne page Fb du Cerveau à tous les niveaux. J’y déposerai donc chaque semaine une copie de mon billet de blogue, où vous pourrez éventuellement j’en suis sûr ( !) allez y participer aux discussions, chose très facile avec ces groupes car En Commun a d’abord été conçu pour mettre en relation des groupes (communauté d’intérêts, de pratique, etc.) qui oeuvrent sur le terrain surtout au Québec. Mais surtout, d’ici quelques mois, on pourra y suivre sur son fil d’actualité des individus exactement comme dans Fb, ce qui manquait encore sur cette plateforme. Pour ma part, je me suis donc déjà créé un compte et j’attends avec impatience la fonctionnalité du fil d’actualité individuel, qui sortira en plus avec la fonctionnalité Babillard (l’équivalent des événement Fb), pour en faire une promotion plus active. Et je vous dirais que ça m’excite beaucoup et donne un sens à mes mésaventures avec l’un de ces monstres gafamiens froids et de plus en plus merdiques.
D’ailleurs, autre retombée positive de toute cette histoire : j’apprends de nouveaux mots, comme La merdification, ou emmerdification (du terme anglais enshittification) ! Selon Wikipédia, il s’agit de « la dégradation de qualité qui affecte progressivement les plateformes numériques qui opèrent sur un marché biface, par exemple celles qui mobilisent à la fois des utilisateurs et des annonceurs. »
Je vous laisse avec la très intéressante analyse qu’a fait celui qui a décrit le premier le phénomène il y a quelques années, l’écrivant Cory Doctorow pour qui :
« le phénomène comme un processus linéaire en quatre étapes : au départ, les plate-formes numériques (en) servent les intérêts de leurs utilisateurs, qui en deviennent dépendants[7]. Elles fournissent un produit ou service utile, à perte[13].
Elles utilisent ensuite ces utilisateurs pour servir les intérêts de leurs entreprises clientes[7], fournissant les informations de leurs utilisateurs aux fournisseurs, à perte[13].
Dans la troisième phase, les plate-formes profitent de ces deux catégories de clients, devenus captifs, pour servir leurs propres intérêts[7]: les surplus sont distribués aux actionnaires. Dans cette phase, les entreprises merdifiées n’ont plus aucune raison de proposer un service de bonne qualité : elles ont un monopole des services et un monopsone pour les clients, avec un coût de sortie élevé[13]. Pour Doctorow, cette phase se caractérise par l’ajustement permanent des paramètres du système dans le seul objectif de rapporter plus d’argent[14].
Les entreprises finissent par disparaître dans la phase finale, quand les coûts de sortie des clients captifs cessent d’être prohibitifs, par exemple si une alternative émerge[7]. »
Pour ma part, je ne dis pas qu’En Commun va mettre à genoux Facebook, mais c’est clairement une voie de sortie émergente qui nous permettraient, collectivement, de nous sortir de cette merde…
Du simple au complexe | Pas de commentaires
lundi, 9 février 2026
Migration vers En Commun, maladie de Parkinson et nouvelle session de l’UPop Montréal !
Je vais parler science un peu plus bas dans ce billet, ne vous inquiétez pas. De ce que les neurosciences ont de plus complexe et d’encore méconnu en plus, comme la maladie de Parkinson. Et aussi d’un cours de l’UPop Montréal qui s’en vient sur toutes sortes d’enjeux de la recherche sur le cerveau. Mais je voudrais d’abord revenir sur mon billet de la semaine dernière qui annonçait la perte de ma page Facebook du Cerveau à tous les niveaux et de ses 3000 abonné.es suite au verrouillage de mon compte. Après, donc, ma réaction à chaud de la semaine dernière, je viens de pondre une petite réflexion sur les perspectives à court, moyen et long terme suite à la fermeture de mes comptes Facebook que je vous invite à lire. (suite…)
Le corps en mouvement | Pas de commentaires
mardi, 3 février 2026
Pourquoi la page Facebook verrouillée du Cerveau à tous les niveaux motive mon réseautage, en particulier hors des GAFAM
Alors que la sécurisation de mon site web Le cerveau à tous les niveaux avait été complétée avec succès au début de l’année, je viens d’encaisser un coup dur il y a une semaine avec la perte de la page Facebook du Cerveau à tous les niveaux et des quelques 3000 abonnés qui y suivaient la publication de mes billets de blogue hebdomadaire. L’histoire ayant mené au verrouillage qui semble définitif du compte Facebook de Yvon D. Ranger, mon alter ego qui était le seul administrateur de cette page, est plutôt kafkaïenne et m’a montré à quel point les utilisateurs des GAFAM comme Facebook sont bien peu de choses pour ces machines à fric et leurs algorithmes. Voici quelques pensées que m’a inspiré cette mésaventure et quelques suggestions pour reconstruire le réseau de diffusion des activités reliées à mon blogue, mon site web et mon livre, dont son club de lecture. Et pour considérer un « monde d’après » hors GAFAM. (suite…)
De la pensée au langage | Pas de commentaires
lundi, 26 janvier 2026
Ce soir, 9e club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » qui porte sur le langage
Je me contenterai ce matin de vous rappeler que c’est ce soir, lundi le 26 janvier, qu’a lieu la 9e rencontre du club de lecture de mon livre dont je vous ai parlé ici la semaine dernière. Ça va se passer à la librairie Un livre à soi (1575 Laurier E., Montréal) dès 18h, contrairement aux cours de UPop Montréal qui commencent habituellement à 19h. En plus avec la neige, prévoyez peut-être d’arriver un peu avant 18h car on va commencer pas mal à cette heure-là étant donné qu’on doit quitter la librairie à 20h. Heureusement, il y aura la traditionnelle « 3e heure » après la séance où l’on ira prendre une bière ensemble, comme le veut la tradition, cette fois-ci à La Pette Marche (5035 St-Denis, juste au sud de Laurier) ! Comme je suis dans les dernières retouches de ma présentation, je n’ai le temps que de vous coller ci-dessous le plan de match pour ce soir, question de vous mettre l’eau à la bouche. Cette bouche qui me permettra (admirez la subtile transition…) d’essayer de décortiquer un peu le langage avec… le langage ! Pas le choix, parce que ça demeure notre « moins pire outil » pour se comprendre. Pourquoi le « moins pire » ? Pour toutes sortes de raisons que je commencerai à aborder vers la fin de la séance de ce soir, pour continuer ensuite là-dessus lors de notre 10e rencontre qui portera sur le rapport complexe entre nos motivations inconscientes et notre discours conscient. Je vous donne, après le plan de ce soir, un avant-goût aussi de cela. (suite…)
De la pensée au langage | Pas de commentaires
lundi, 19 janvier 2026
9e club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux » sur le langage et l’analogie
« On est tellement immergé dans le langage depuis notre plus jeune âge que parler devient notre façon privilégiée de faire émerger un monde de sens avec les autres. » C’est avec ces mots, inspiré du travail de Humberto Maturana et Francisco Varela dans leur ouvrage « L’arbre de la connaissance », que s’ouvre la 9e rencontre de mon livre que j’aurai le plaisir de décortiquer avec vous lors du prochain club de lecture de « Notre cerveau à tous les niveaux ». Cette soirée aura lieu lundi prochain le 26 janvier, à 18h, à la librairie Un livre à soi (1575 Laurier E., Montréal). Elle sera présentée toujours dans le cadre de l’UPop Montréal dont la session d’hiver-printemps (avec les prochains clubs de lecture dans sa programmation) sera lancée le 16 février prochain, à 19h, au théâtre l’Espace Libre (1945 Fullum, Montréal). Mais après la pause du temps des Fêtes, j’avais trop hâte de reprendre ces rencontres mensuelles, alors je n’ai pas attendu la reprise de l’UPop pour programmer celle de lundi prochain. D’autant plus qu’elle a déjà été introduite fin novembre dernier lors de la soirée de projection du long-métrage « La pensée-machine » de Olivier D. Asselin. Je vais donc cette fois-ci élaborer un peu plus que le petit 15 minutes de la dernière fois où je n’avais qu’évoqué de manière impressionniste l’émergence des mondes symboliques communs par le langage qui agit alors comme un véritable tremplin pour la pensée. (suite…)
De la pensée au langage | Pas de commentaires














